Plus de 300 000 signataires pour Aung San Suu Kyi !

Merci de participer, vous aussi, à la plus vaste campagne pétitionnaire pour exiger sa libération immédiate ! Avant le 26 mai, URGENCE...
Venez vous joindre a un mouvement mondial pour la libération de la militante birmane pour la démocratie et lauréate du Prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, et de 2 100 autres prisonniers politiques. Le seul « crime » dont Aung San Suu Kyi et les autres prisonniers politiques se sont rendus coupables a été de lancer un appel pacifique en faveur de la démocratie.

Quelques jours avant la fin de ses 13 années de détention, le régime brutal de Birmanie l'a de nouveau incarcérée sur la base d'accusations fabriquées de toutes pièces. Elle est gravement malade, et le régime militaire brutal veut la maintenir enfermée afin qu'elle ne puisse pas s'opposer à son pouvoir lors des élections de l'année prochaine. La pétition demande au Secrétaire général de l'ONU d'agir sans tarder : il peut exiger la libération des détenus comme condition de la reprise de l'engagement de la communauté internationale.

La pétition sera présentée le 26 mai par de courageux militants birmans pour la démocratie : aussi n'avons-nous que six jours pour mettre sur pied un mouvement mondial. Cliquez sur le lien pour signer la pétition et envoyez cet e-mail à vos amis et à votre famille !

http://www.avaaz.org/fr/free_aung_san_suu_kyi/96.php/?CLICK_TF_TRACK

Merci beaucoup pour votre aide !

Pétition Norbert Zongo: plus de 20.000 signatures recueillies et 15.000 déposées à la Présidence du Faso

Le 03 Mars 2009, à 16h, le Centre National de Presse Norbert ZONGO, a organisé une conférence de presse pour informer le public sur la situation de la pétition sur le dossier Norbert Zongo.Cette conférence de presse a été suivie d’un panel animé par Maître Prosper Farama et Maître benewendé Stanislas SANKARA sur « l’état des lieux du dossier Norbert ZONGO ».


Vue du praesidium lors de la conférence de presse

Le 20 octobre dernier, journée mondiale de la liberté de la presse, le centre national de presse Norbert Zongo lançait officiellement la pétition pour la réouverture du dossier Norbert ZONGO.Quelques mois après, c'est-à-dire au jour du 03 mars 2009, 20 000 signatures environs au moins ont été collecté. Sur ces 20.000 signatures, 15 000 avaient été déposées auprès du président de la république le 25 février 2009 à 15h30.Le Public qui a pris d’assaut la salle du CNP-NZ était animé d’une volonté manifeste d’en savoir plus sur le dossier et surtout, l’inquiétude sur la valeur juridique des pétitions. On notait la présence de journalistes venue du Benin, du Sénégal, de la Belgique, de la France, de l’Italie et de la presse nationale. L’absence de la télévision nationale s’est faite remarquée, mais n’a pas étonné.

Vue du public avec en premier plan le célèbre
journaliste Sénégalais Latif Coulibaly


Répondant à une question d’un journaliste sur la valeur juridique de la pétition, le président Justin Coulibaly ajoutera que la pétition a pour but de maintenir l’actualité sur le dossier Norbert ZONGO. Elle est aussi et surtout une interpellation citoyenne visant à inciter le président de la république à réagir et surtout de permettre à la population de se rendre compte si le pouvoir se préoccupe ou pas de leur volonté.
Après environ 50 mn d’échange avec la presse, le panel débuta sans à partir de 17h. Il était question de savoir où nous en étions avec le dossier Norbert ZONGO.
Le premier des panelistes à prendre la parole était Maître FARAMA, le jeune et très engagé avocat. Ce dernier avec le verbe et la précision qu’on le connaît, a fait un bref historique sur le dossier. De l’assassinat morbide au non lieu sur le dossier et d’ajouter que le non-lieu prononcé par le juge d’instruction Wenceslas signifie que les éléments mis à leur disposition ne permettait pas d’inculper Marcel KAFANDO et les autres. Aussi, selon le même juge, ce non lieu profite à la personne X. Ainsi donc pour se résumer, le non-lieu que le juge a prononcé veut dire que il y a eu crime certes, mais il n’ya pas de coupables. Paradoxe que relève l’avocat.

Me Prosper Farama, Justin Coulibaly et Me Sankara

Pour se résumer et pour répondre à un participant sur les éléments nouveaux à trouver pour la réouverture du dossier, Maître FARAMA, affirma qu’il ne fallait pas se leurrer, car le vrai problème est que l’affaire Norbert ZONGO, est une affaire qui touche le premier responsable de la nation. Et que ce dernier sait que le jugement de ce dossier qui touchera son frère, le touchera naturellement.
A sa suite, Maître SANKARA abondera dans le même sens que lui. A la question de savoir si le fait d’être homme politique et avocat dans le dossier ne peut-il pas porter à interprétation et porter un coup au dossier, Il a estimé qu’il n’y voyait pas d’inconvénient et que lui, il faisait son travail sans arrière-pensées.Dans tous les cas, Norbert a été tué pour des raisons politiques et donc ce n’est surtout pas des raisons politiques qui vont être exclues dans le traitement du dossier, conclut-il.Pour lui, le dossier est imprescriptible.
Pour se résumer, le paneliste explique que le combat pour que justice soit faite sur la mort du journaliste Norbert ZONGO est un combat pour la démocratie dans ce pays.

La soirée s’est terminée aux environs de 17h50 mn après que le Président du CNP-NZ, M. Justin Coulibaly ait conclut et lancé que peu importe le temps que cela prendra, la justice sera faite dans l’affaire Norbert ZONGO. Le combat est certes long et pénible, mais il aboutira certainement.

Pétition internationale : + 17 500 signatures !

Le Centre National de Presse Norbert Zongo (CNP-NZ) voudrait très sincèrement remercier toutes les personnes qui ont signé la pétition pour la réouverture du dossier Norbert Zongo. Il remercie également toutes les personnes physiques ou morales qui se sont impliquées dans l'organisation de la pétition et qui se reconnaîtront.
Au décompte du 13 février 2009, plus de 17.500 signatures ont été enregistrées. Le seuil symbolique des 15.000 signatures ayant été dépassé, le Centre National de Presse Norbert Zongo a décidé l'arrêt imminent des signatures et va procéder au dépôt des pétitions recueillies, dans les jours qui viennent, auprès de la Présidence du Faso.

Ensuite, le mardi 03 mars 2009 à 15h30, en marge du Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou (FESPACO), le CNP-NZ prévoit d'organiser dans ses locaux:
- Une conférence de presse pour informer l'opinion sur l'état de la Pétition et les actions envisagées
- Cette conférence sera suivie d'un panel-débats sur "l'état du dossier Norbert Zongo" animé par les célèbres avocats Me Bénéwendé Sankara et Me Prosper Farama
Le CNP-NZ vous invite à faire circuler l'information autour de vous!

Pour la réouverture du dossier Norbert Zongo, en avant !

'Dossier classé ?' : points de vente de l'album


Le CD "Dossier Classé ?" des Artistes unis pour Norbert Zongo est toujours en vente au prix de 2500 f cfa. Les bénéfices de la vente serviront à construire une stèle en hommage à Norbert Zongo.
Les points de vente à Ouagadougou sont : le CNP-NZ, le Studio Abazon, le Jardin de la Musique Reemdoogo, la Bourse du travail, le MBDHP, la radio Pulsar FM, le bimensuel l'Evénement, les magasins La Surface et La Shopette à Zogona.

Bogandé invite Sams'K le Jah et Smockey

Le samedi 7 février 2009 restera gravé dans la mémoire des populations de Bogandé. En effet, cette ville oubliée par les promoteurs de spectacles a pourtant eu l’honneur d’accueillir deux artistes de renom de la scène musicale burkinabè. Deux artistes connus pour leur engagement en faveur des sans voix.

Il est 11h quand la délégation conduite par Abdoulaye Diallo, gestionnaire du Centre de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) quitte Ouagadougou pour Bogandé. Ils sont très attendus car les populations sont devenues sceptiques. En effet, le nombre incalculable de concerts et autres spectacles annulés ou jamais organisés avait fini par créer une certaine méfiance des populations.
Arrivés aux environs de 15h à Bogandé et sur invitation des jeunes de la section régionale de la Confédération générale des travailleurs du Burkina (CGT-B), les musiciens Sams'K le Jah et Smockey, deux artistes engagés dans la lutte pour l’émancipation des citoyens, accompagnés par Abdoulaye Diallo ont dû effectuer un tour de la ville aux sons de klaxons pour rassurer les habitants de Bogandé que les artistes étaient bel et bien là !
Le Secrétaire général national de la CGT-B, le "général" Tolé Sagnon était également là dans le cadre d’une tournée du bureau de sa centrale syndicale en vue de former les militants.
Le Secrétaire général de la section, le jeune enseignant Jean Baptiste N’do, a joué un rôle déterminant dans la tenue de ce concert en compagnie de son groupe de jeunes dynamiques.

A 20h, il fait nuit, les artistes se préparent. Dans la salle de spectacles, Abdoulaye Diallo, met en place son matériel de projection. Toutes les occasions sont bonnes pour faire passer le message et poser la nécessité de la lutte. Il projettera tour à tour le documentaire 'Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo', les clips des Artistes unis pour Norbert Zongo et les making off de la journée commémorative du 13 Décembre. Le décor était donc planté, la sensibilisation des populations avait commencé et le concert tant attendu pouvait enthousiasmer le public.
Lorsque les artistes montent sur la scène, c’est tout naturellement que les jeunes qui ont pris d’assaut la salle laissent exploser leur joie sur fond de cris et de "hourra" !
Sams'K le Jah et Smockey en véritables maîtres de la scène vont tour à tour distiller leurs messages à travers leurs musiques très appréciées.
A la fin du concert, la population de Bogandé venue nombreuse est repartie complètement satisfaite, non seulement d’avoir fait la fête mais aussi d’avoir appris beaucoup de choses. Elle a marqué sa soif de vérité et de justice. Certains n’ont pas hésité à dire que dès maintenant leur conviction est faite quant à la nécessité de lutter pour leur bien être et pour leurs droits. L’on comprend alors une chose : il y a un malaise dans ce pays. Les populations savent que rien ne va. Mais elles ne savent que faire, elles attendent que viennent les guides, qui leur permettront de se libérer.
La délégation quittera la ville, satisfaite de l’accueil et surtout confiante de ce que la lutte aboutira.

Souleymane Yaméogo